lundi, 15 octobre 2007

Ôde à la Horde...

Les livres quelquefois ont le goût de la vie vissé aux moindres phrases. Ca s'appelle la littérature. On est souvent loin du compte au final en matière de SF (le genre étant fortement spéculatif). Mais des fois quand même: petit hommage à un roman de Damasio...

 

 

        A vif...

 

Qui dira la vérité première

D'un vague slogan publicitaire

Sur la vie ou sur le bonheur?

Vivre plus, vraiment?

Non, vivre tout simplement 

Pas même libre!

Trop de mots,

Trop d'ennui. 

Ô Damasio,

Mon vif s’enfuit...

Caracole rit

Et le temps pleure

L’instant ami

Que la femme seule effleure.

Au feu la vanité

Je n’ai plus envie

De vivre à côté

De la vie…

Viens donc et sois mon feu follet

Je ne veux plus marcher pensif,

Viens non pas pour me consoler

Mais plutôt pour m’écorcher vif.

 

(à l’amie  F.D. qui me fit découvrir La Horde du Contrevent : j’y ai lu la force versatile et immuable de la Vie, son affriolante épaisseur… De la Sf certes mais de la littérature d'abord!)

 

T.S. 

 

Ecrire un commentaire