vendredi, 11 janvier 2008
Parfum des mondes bientôt engloutis
Rentré horriblement sobre, après le dernier RER, d'une soirée iconoclaste avec un ami, j'eusse pu tenir les chandelles mais c'était en compagnie du baroque assemblage que constitue sa famille hors-normes (soit, la sœur j'en aurais, dit-on, bien fait ma norme, la rumeur circule, ne l'entravons pas...)
Horriblement sobre donc, et lourd de cette certitude: la mélancolie n'est pas tant fille de l'hiver que de ces soirées inclassables passées entre un ami et ses vieux qui inévitablement règlent la note.
J'en ai pleuré en rentrant, plaignons amèrement les malheureux qui verraient dans ce billet la plus infime trace de vulgarité.
14:50 Publié dans L'huile sur la barbe d'Aaron | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : mélancolie, nostalgie, soirée, horriblement sobre, note, addition, pleurer







Commentaires
Pauvre chou...
Ecrit par : anange | vendredi, 11 janvier 2008
Non : pauvre type.
Même la complainte sur sa triste vie ne vaut pas un pet d'Assouline.
Dire que ce Tang enseigne à des enfants...
Ecrit par : Bisbille | vendredi, 11 janvier 2008
Bref vous n'avez rien compris de ce dont il était question. Pas grand chose de ma triste vie. Relisez, il n'y a pas de métaphores "lumineuses", obscures ni maléfiques mais c'est un peu plus profond que l'hiver qui fait méditer etc...
Ecrit par : Tang | vendredi, 11 janvier 2008
"Bref vous n'avez rien compris de ce dont il était question." ou "Comment résumer en une phrase mes capacités de jugement des sentiments d'autrui exprimés à travers les mots glacés d'un commentaire, bloguesque de surcroit". N'est-ce pas savoureux ?
Et cette injonction 'Relisez", très professorale, reflet parfait de vos limites en matière d'humanité ?
Pauvre chou...
Ecrit par : anange | vendredi, 11 janvier 2008
Anange je m'adressais à ce cher Bisbille... Qui ne pouvait certes ignorer mes allusions. Vous si par contre!
Ecrit par : Tang | vendredi, 11 janvier 2008
Je vous recommanderais bien la (re)lecture de l'apologue XI du livre I des fables de Jean de La Fontaine, elle pourrait s'avèrer de santé publique dans votre cas, mais ce serait bien trop d'honneurs (vous n'êtes pas La Rochefoucauld non plus...) et puis bien facile de ma part (eut égard à l'étude que je mène actuellement sur le livre de Louis Marin, Des pouvoirs de l'image).
A quel rythme comptez-vous compléter votre menu déroulant ? Il serait dommage d'en rester à un phare nous signalant dans la nuit de nos estomacs vos côtes bretonnes si appétissantes...
Ecrit par : anange | vendredi, 11 janvier 2008
Il faudra donc que je le relise en effet... Ce qui supposera de racheter un exemplaire des fables d'ailleurs car La Fontaine est resté à Brest dirait-on...
Pour ce qui est du menu déroulant je vais m'y remettre ce WE je pense, mon état grippal ne favorisait pas mes pulsions de cuisine. ;)
Ecrit par : Tang | samedi, 12 janvier 2008
Le Printemps arrive Tang... les glaces vont fondre...
Nos vieux sont là, aussi, pour assumer quelque peu nos lumineuses dérives...
Bien à Vous...
@)>-->--->---
Ecrit par : Nebo | mercredi, 19 mars 2008
Hélas oui Nebo... Je dérive à l'infini... Joliment saoul cette fois... Une soirée mémorable elle aussi mais qu'on ne peut préserver dans le néant de nos sublimes inquiétudes...
Bien à vous digne Nebo,
Tang +0.5g
Ecrit par : Tang | jeudi, 20 mars 2008
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