vendredi, 25 janvier 2008

L'arroseur syntaxique made in Georgie

Comment faire rire de soi sur le net (2-1)

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J'aime bien Georges. D'abord il est drôle. En tout cas il me fait rire. Mais surtout il est super sympa comme mec. Un peu trop sympa, vous avez raison Didier, il devrait faire un effort pour devenir un petit peu insupportable. Histoire de. (ah la la cet "histoire de" je suis sûr que vous allez adorer cher Georges, je le précise déjà parce qu'apparemment il vous faut des panneaux "ironie" pour la saisir quelquefois et je suis en la circonstance aussi bien placé que Didier pour le savoir!)

Bref (comme disait Sollers), Georges donc, a eu la courtoisie de me* signaler une incorrection syntaxique sur une récente note il est vrai relativement longue (de pute). Enfin je pense que Georges (encore lui) se* doutait que j'allais lire son fier commentaire rédempteur sur le blog de Léo Scheer où je n'avais jamais mis les pieds (j'en suis fort marri), ou que je ne manquerais pas de lire un peu plus tard un non moins rédempteur billet sur son propre blog (où je n'allais plus de guerre lasse à force de voir mes inoffensifs commentaires anesthésiés). Mais Georges s'est sans doute dit que je ne pouvais manquer son correctif puisque j'ai évidemment l'habitude de faire des recherches google sur mon nom complet et qu'il a quant à lui l'exquise amablité de placarder mon patronyme dans son honorable dépotoir (s'il ne l'était il le devient en effet).

Mais je calomnie notre bel humaniste, il ignorait très certainement que chez moi les commentaires sont ouverts, et que je ne sucre pas ceux qui ont le bon goût minimaliste de ne pas sombrer dans l'injure (ce que n'est pas a priori une remarque pointant une impardonnable erreur syntaxique!). Grand prince (sur les conseils de Restif) j'ai d'ailleurs accordé à Georges une indulgence palpable l'autorisant à m'insulter tant qu'il voudra sans se* faire caviarder.

J'ai donc corrigé mon monstrueux "on se demande vraiment les critères retenus pour le choix éditorial" en:

"on s'interroge sur les critères ayant présidé à la définition de la ligne éditoriale"

 

Mais là où ça devient franchement drôle, pour ne pas dire goûtu, c'est que dans sa note d'une petite vingtaine de lignes seulement notre correcteur syntaxique s'offre le luxe d'érafler la syntaxe dès la première phrase!!! Sa-vou-rons:

"Vous vous demandez certainement comment parvenir à se faire mal voir sur Internet. Nous sommes nombreux dans cette situation délicate."

 

Mais oui Georges farpaitement, nous nous demandions comment parvenir à se faire mal voir sur le net! Et nous ne nous demandions certainement pas comment parvenir à nous faire mal voir sur le net. Pas plus que nous ne nous demandions comment on parvient à se faire mal voir sur le net. Et je le crains, nous ne nous demandions pas davantage: "Comment parvenir à se faire mal voir sur le net?"

Nous eussions dû. Au lieu de cela nous observons comment se ridiculiser en jouant les correcteurs irréprochables que vous ne sommes pas si tu voulons son avis.

Ah Georges, sacré toi (enfin "lui" ou "vous", on ne sait plus trop...) Je sais que ce n'est pas ton but, mais malgré tout tu me fais rire. Et qui plus est sans la moindre méchanceté, ce qui ne peut hélas que t'indisposer davantage. Je n'y peux positivement rien. Hélas! Nous sommes nombreux dans cette situation délicate.

 

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Note:

* Etranges ces italiques, vous ne trouvez pas ne trouvez-vous* pas cher Georges?

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Commentaires

Je me demande quand même les critères pourquoi tant de gens sans doute sympathiques dans la vraie vie véritable dès qu'on est sur internet nous devenons irrespectueux et moralisateurs? :)) (smiley pour qu'il n'y ait pas de malentendu: vous avez raison, Tang, on n'est jamais trop prudent)
Plus sérieusement, tout cela est bien dit (mais ne sera pas forcément bien entendu) et pour ma part je regrette de découvrir votre blog sur le tard...
Bonne journée à vous!

Écrit par : Marco | samedi, 26 janvier 2008

Mon Dieu… Moi qui pensais respecter les éditions Léon Scheer pour « Le cadavre de la littérature bouge encore »… J’aurais du me méfier, ils ont supprimé un article de Jourde devant l’ire Savignienne : de nouveau, les voilà qui s’exhibent couards tant ils tiennent à prouver combien il est aisé de les tenir au pas par de minces virgules de bran sur le mur d’internet. Oh commentaires comminatoires servilement écoutés...
Quelle hauteur dans les arguments : Mt Tang est obscur.
Ah, certes, il n’est point de ces puissants éphémères devant lesquels il sied de racler le sol d’un langue servile. Le « bon » Georges se pseudome, je suppose, « Georges profonde » (j’ignorais tout cette petite donneuse énervée ).
Grâce au ciel, cette prose de capons sans panaches ne contamine nullement votre excellente humeur : et je m’en réjouis.

Écrit par : Restif | samedi, 26 janvier 2008

Tang, après votre longue saillie contre un personnage très-éminent de notre empan de la Toile, vous me faites penser à Wang. Vous voyez qui est Wang ? Ce personnage du Lotus bleu qui croit faire accéder les gens à la félicité en les raccourcissant d’une tête. La folie. Pas celle des grandeurs ; celle d’une fourmi alors ; la folie, donc, s’est saisie de vous. Or, comment comprendra-t-on l’écho que Léo Scheer a cru devoir donner aux éclats illuminés d’un coupeur de têtes, éclats d’autant plus éclatants que la tête qu’il a voulu couper est d’un impressionnant diamètre, sinon comme un coup de griffe donné par procuration ? Le petit-guignol en tissu ajusté à la main s’est agité dans le petit théâtre et a frappé en divers points une statue de marbre. Et maintenant, après celle du petit-guignol, aurons-nous droit à une autre dissection par le doigt impérial du très-haut ? La vermine, celle qui pétille sous les billets d’Assouline, celle dont le relent n’est jamais éventé de l’endroit que lui réserve M. JA, sinon dans le but d’étaler au grand jour ces cas pitoyables d’expressions venues, par on ne sait quel chemin, d’êtres difformes et répugnants comme des sacs de purin, la vermine, donc, pourrait alors trouver un mets de choix : ah, ces gargouillis d’humanité insupportables ! Taisons-nous ! Il y a eu affront ! Il doit y avoir réparation ! Comme a dit JC : « Celui qui n’est pas avec moi est contre moi ! » Et ce n’est pas le retrait piteux, servile, de l’affront qui arrangera les choses.

Écrit par : shoot | dimanche, 27 janvier 2008

Arf si j'avais su que cette histoire allait m'attirer autant de commentaires je me serais abstenu, tant pis je réponds à chacun:

@Marc:
Bonjour à vous!
Le smiley n'était pas nécessaire...Pour moi... Mais je ne suis pas de ceux qui se sentent outragés par l'apparition de ces séquences de points-virgules, deux-points et parenthèses... Bien au contraire ce qui me distingue des monstres d'austérité comme mon correcteur de Georgie me paraît à bien des égards très rassurant!

je découvre votre sous-sol tout aussi tardivement que vous étrennez mon bac-à-sable! Inutile de s'en affliger...

@Restif: Il est à craindre que je reste tout aussi obscur sinon plus que les puissants ephémères dont vous parlez. Mais en effet est-ce un argument? Surtout dans la bouche pâteuse d'autres obscurs qui certes ne manquent pas d'user leur langue sur ceux qiu ne le sont pas. Ravi que vous fassiez connaissance avec "Georges profonde" (nous avons eu la même idée voyez mes liens subversifs...), j'ai trouvé assez savoureux de l'entendre s'étonner que l'on puisse reprocher à JA d'être parfois "mal embouché". Quand on connait un peu le mal embouché de naissance Georges cela ne manque pas de sel en effet. (je n'espère plus du tout voir mon nom disparaître chez lui, mais j'aurais au moins montré à Scheer en quelle estime il est tenu par ce moucheron servile! et effectivement les voir continuer leur commerce comme si de rien n'était est un spectacle qui devrait affliger le pur Georges s'il n'était pas déchiré de contradictions ignorées. Pauvre homme.

@Shoot:
Que de chinoiseries autour de mon malheureux pseudo raccourcissant mon prénom!
Un coupeur de tête, que d'honneurs! Je m'étais contenté du rôle de piqûre de rappel qui suffisait largement à ma vanité, mais soit.

Je puis vous rassurer il n'est nul question de retrait piteux. Et je n'ai que faire de l'usage que feront les uns et les autres de mon dérisoire "coup d'éclat". Croyez vous qu'Asensio soit inquiété de ce qu'Assouline ou d'autres se penchent un jour sur lui? Vous délirez, il est assez grand pour s'occuper d'eux seul, et sera de toute façon bien heureux que se stravaux rencontrent par la polémique une publicité qui vaudra mieux que l'indifférence dans laquelle il demeure (pour de bonne sou mauvaises raisons, de mauvaises sans doute mais peut être pas seulement)

Et pour en revenir à Scheer, que voulez-vous il pouvait demander à JA son avis avant de faire de la publicité à ma note. Publicité relative les visites n'explosent pas chez moi, mon billet sur les réacs a généré bien plus de visiies par exemple (du fait des iens entre divers représentants de la dite réacosphère notamment).

De toute façon la communication est déficiente à bien des niveaux. Alors qu'un échange par mail a abouti à un compte rendu plus nuancé et plus juste sur le Stalker son ami Ygor Yanka relance la polémique aujourd'hui même. peu m'importe, mais que n'allez vous lui faire vos récriminations? Si JA était gêné de cette polémique en peau de lapin il l'aurait fait savoir à ses amis.

une fois de plus ce sont des belles âmes bienveillantes qui font le plus de tort à ceux qu'elles défendent. Laissez Asensio dire ce qu'il pense seul s'il le veut. il ne sera pas censuré chez moi s'il accepte de respecter l'interdit pesant sur les insultes (qui'l m'a lui même demandé de faire respecter). Point final.

Écrit par : Tang | dimanche, 27 janvier 2008

Il est intéressant de vous lire, Tang. Un peu de bathmologie avec mon commentaire vous permettra d’y voir, comme objet, autant Scheer que vous. Scheer vous admirant, et peut-être vous sachant gré, d’avoir égratigné le Stalker. Et Scheer retirant aussitôt l’affront, piteusement peut-être, habilement sans doute, quand Asensio et sa petit cour se sont manifestés pour vous conspuer avec des propos, des fracas et des intentions de lapideurs. C’était certes là donner un bon coup de patte, de la part de Léo Scheer. Une patte de velours, mais avec, en elle, cette griffe rétractile, que vous avez été, Tang, et qui ne pouvait que répondre aux profonds instincts du félin de la rue de l’Arcade. Enfin, c’était bon, n’est-ce pas, de voler dans les plumes d’un charognard ? (Est-ce une insulte que « charognard » ? — si vous le pensez, remplacez « charognard » par « coquin littéraire ».)

Écrit par : shoot | dimanche, 27 janvier 2008

Il semble que les implications de mon coup de griffe me dépassent Shoot. Je ne suis pas de l'univers de Sheer, Asensio ou Assouline, vous même sans doute (je ne les mets pas dans le même sac qu'ils se rassurent les uns et les autres!) Du reste j'ai parfois l'impression que c'est ce qu'on me reproche, il n'est que de voir la joie mauvaise qu'ont certains à railler mon envergure de petit prof (alors que j'ai surtout écrit ma note en "petit blogueur" en réalité)

Pour faire simple disons qu'il m'a semblé que le Stalker n'était pas toujours aussi rigoureux qu'on ne le dit... Et son style ne suscite en moi aucun écho, alors je l'ai écrit en citant quelques passages. C n'est pas plus compliqué au fond. La suite appartient à ceux qui en ont été les acteurs qu'ils l'assument ou non.

Charognard en écho à "fauve" ne me parait pas une insulte. Mais je ne crois avoir volé dans les plumes. J'ai tout au plus fait voler quelques plumes, si peu. Que des lâches en aient profité pour régler leur compte parait envisageable, que d'autres par maladresse se soient brûlés les ailes est probable.

Pour ma part j'ai rédigé ma note en toute sincérité, ou disons avec une mauvaise foi tout à fait contrôlée et que je n'ai pas cachée bien longtemps.

Je vais donc laisser tout ce beau monde s'entre-étriper joyeusement à ma santé. C'est le moins qu'ils puissent faire...

Écrit par : Tang | dimanche, 27 janvier 2008

Vous ne réalisez peut-être pas à quel point vous avez eu le beau rôle dans toute cette histoire, Tang.

Écrit par : shoot | dimanche, 27 janvier 2008

Je ne saurais même pas Shoot si je dois regretter de n'en rien savoir... Sans doute pas. Après tout j'aime assez l'idée de traverser des marais fétides avec le nez absolument bouché par quelque rhume persistant...

Au moins ici je me serais arrangé pour avoir le beau rôle, c'est la fonction première sinon unique d'un blogue. Ce que tout le monde ne sait pas...

Écrit par : Tang | dimanche, 27 janvier 2008

PS: je crois vous avoir reconnu Shoot... Je me disais bien que ce style m'était familier... Votre salve avance? ;)

Écrit par : Tang | dimanche, 27 janvier 2008

Vous ne m'avez pas reconnu, Tang.

Écrit par : shoot | lundi, 28 janvier 2008

C'est avec le plus vif intérêt que je suis le débat syntaxique qui vous oppose à George-s mais hélas cesse de vous comprendre lorsque votre démonstration aboutit à ceci:

"notre correcteur syntaxique s'offre le luxe d'érafler la syntaxe dès la première phrase!!! Sa-vou-rons:

"Vous vous demandez certainement comment parvenir à se faire mal voir sur Internet. Nous sommes nombreux dans cette situation délicate."

Auriez-vous l'amabilité de nous dire, sans petits entrechats calambourriques ni clins d'oeil appuyés en quoi ces deux phrases effleurent la syntaxe? Auriez-vous l'obligeance de NOUS dire et de NOUS convaincre en quoi S'exprimer ainsi est contraire à la norme syntaxique? NOUS sommes nombreux à NOUS interroger sur la meilleure manière de SE montrer sur internet. Nous nous nous nous demandons ons ons ons comment parvenir à S' S' S' S'entendre dans cette écholalie où tout ce que vous écrivez va sans dire et ne vaut strictement rien, où rien, jamais ne mérite d'être retenu fors votre petit sourire en coin à la recherche du miroir salutaire et confirmateur. Merci d'être bref, et de faire l'effort voulu pour nous répondre sans effet et sans bégayer dans des calembours qui coulent.

Écrit par : Francis Nag | mardi, 29 janvier 2008

Pas convaincu Francis? Alors attends la version longue demain tandis que je conjugue:
je dors, tu révises ta grammaire, on se fout de ta poire, etc...

Écrit par : Tang | mardi, 29 janvier 2008

En bref:
http://www.amazon.fr/gp/reader/2130539599/ref=sib_dp_pt#reader-link

Suffisait de demander gentiment...

Écrit par : Tang | mardi, 29 janvier 2008

Mais convaincu de quoi, abruti! que le pronom sujet "nous" ou "vous" agent du verbe de la principale exclut à coup sûr une pronominalisation en "se" du verbe conjugué à l'infinitif dans la secondaire? Mais tu te crois où là, face à une classe de cours primaire ou toi-même assis dans une classe de primaire parmi tes petits camarades à leur bourrer les côtes de coups de coudes parce que tu as aperçu la culotte de la maîtresse? Et qu'est-ce qui te prends à me tutoyer pour commencer?

Allez, vas t'asseoir au fond de la classe, ouvre ton cahier d'exercice et recopie 200 fois les deux phrases suivantes: "Vous vous demandez comment s'excuser d'écrire des bourdes plus grosses que soi quand personne ne nous y a invité. J'avoue que je me le demande aussi". Tu me présenteras ton devoir à la fin de la journée.

Écrit par : Francis Nag | mardi, 29 janvier 2008

Francis, Francis, voyons, ne vous fatiguez pas à parler à qui n'entend pas. Vous savez mieux que moi que percer le creux n'est pas possible.

"Le débat est clos". Vous savez pourquoi ? Parce qu'il n'a jamais commencé, et que c'est très bien ainsi. Et, par pitié, n'empêchez pas notre bon Tang de regarder sous les jupes des filles ; pour une fois qu'il s'instruit…

Écrit par : Georges | mardi, 29 janvier 2008

J'hésite entre la mauvaise foi ou la pure imbécilité concernant M. Francis Nag.

La tournure employée par Georges n'a rien à voir avec celles que vous énumérez sottement qui sont correctes alors que la sienne est fautive.

Allons-y donc en version longue. Et tout d'abord apprenez à lire, j'ai bien précisé que la faute était contenue dans la première phrase, alors que me parlez-vous de "deux phrases [effleurant] la syntaxe [selon moi]"? La seconde n'était reprise que par intérêt, pour l'effet bathmologique qu'elle autorisait et dont je ne me suis pas privé et qui vous indispose apparemment bien fort.

Reprenons, le divin Georges écrit:
"Vous vous demandez certainement comment parvenir à se faire mal voir sur Internet."

N'avez vous pas remarqué que le verbe "parvenir" est ici au sein d'une proposition infinitive dont le sujet ne peut être que celui de la principale c'est à dire "vous"? Et par ailleurs ne voyez-vous pas que la seconde infinitive qui dépend de "parvenir" ne peut qu'avoir le même sujet que ce dernier infinitif et donc que "se demander", soit encore et toujours "vous"?

En conséquence il est absolument incorrect d'utiliser le réfléchi à la 3ème personne (se), il fallait évidemment l'employer à la 5ème personne (vous).
Si vous voulez rendre l'infinitif "se faire voir" indépendant du verbe principal (se demander) il faut nécessairement isoler l'infinitif "parvenir" de la principale en oubliant le style indirect pour le style direct comme je l'avais apparemment trop subtilement proposé à votre maigre entendement...

Que le sens de la phrase boiteuse de votre camarade soit évident m'intéresse peu, il s'agit de syntaxe. Hélas, la langue n'est pas moins obstinée que votre esprit borné ou celui non moins étriqué de votre créature (à moins que ce ne soit l'inverse?)

Bien, il a compris le monsieur? Je réexplique? Il notera que pour ne pas égratigner sa bien creuse vanité j'ai décidé d'user de la 3ème personne de majesté. Qu'on n'y décèle nulle condescendance, un pédagogue ne peut se laisser aller à d'aussi basses pulsions à l'égard d'un "apprenant", aussi suffisant soit-il!

PS: je vois d'ailleurs que l'intéressé lui-même une fois de plus adopte une belle posture d'humilité qui lui permettra d'aller bien loin dans la cuistrerie dont il ne cesse de repousser chaque jour les limites. N'ayez crainte Georges: je vous laisse à votre bêtise crasse et admirablement repue!

Écrit par : Tang | mardi, 29 janvier 2008

Les grammairiens apprécieront enfin la notion nouvelle de "secondaire". Bigre je connaissais les subordonnées et voilà que je découvre tout soudain les secondaires.

Sans doute un nouveau BOEN que je n'avais pas consulté. Je me plonge derechef dans cette précieuse littérature! Merci grand Nag!

Écrit par : Tang | mardi, 29 janvier 2008

Je me pince en relisant la note de Na(r)g(h)! lLe pronom "vous" agent n'a rien à voir avec toute notre histoire sinistre vous! C'est le pronom sujet de la principale qui seul impose le vous ou le nous.

Et dire que j'avais pris soin de mettre le sujet en gras! Et l'autre qui me parle de l'agent!

Quel beau spectacle nous offre là la blogobulle entre le benêt franciste et le pleutre de Georgie qui ne pouvait évidemment se mouiller (et encore très timidement) qu'une fois qu'un ours bien intentionné avait maladroitement tenté une réfutation.

A tout prendre Georges, moins imbécile que son ours de foire, n'est pas dupe de sa pseudo réfutation et se flagelle sans doute en secret d'avoir commis son impair!

Hélas, Georges, vous êtes aussi prévisible qu'un personnage de téléréalité. C'est à ce signe très certain que l'on reconnait en toute certitude un imbécile... Fut-il cultivé!

Écrit par : Tang | mardi, 29 janvier 2008

Vous écrivez n'importe quoi et vous le savez bien. Proposez donc un "corrigé" de la phrase de Georges dont la syntaxe serait fautive selon vous. Un petit corrigé de prof, allez, ça doit quand même être plus facile que d'élaborer vos pesantes diatribes postillonnantes où vous mélangez tout. La concordance des pronoms (le sujet et le réfléchi): je m'évertue dans les deux messages précédents à vous montrer par des cas concrets que contrairement à vos manuels et à l'interprétation que vous en faites, la pronominalisation d'un verbe à l'infinitif (se faire voir, se rendre insupportable, etc.) est libre du pronom dès lors que le sens est d'ordre générique s'agissant de la deuxième proposition : "nous nous demandons comment se rendre à Paris depuis Brest"; "nous nous demandons comment se faire des amis dans un lieu pareil", sont parfaitement corrects. Mais vous êtes un petit professeur, un grammairien pour classes primaires qui n'a jamais, et pour cause, su faire le lien entre ce qu'il trouve dans les manuels et l'expression d'un français adulte, et qui de ce fait même, trépigne beaucoup et n'apprend ni à écrire ni à critiquer.

Allons, essuies-toi la morve, Tang, et corriges-nous la phrase de Georges, pour voir.

Écrit par : Francis Nag | mardi, 29 janvier 2008

Francis mon brave c'est vous qui mélangez tout. La grammaire est une science formelle qui se fout bien du "sens générique" ou pas! c'ets bien au contraire le sens qui découle de la grammaire, certainement pas l'inverse comme vous semblez avoir le brave culot de le croire.

Que vous êtes bête! Vous faites la bête? Vos précédents exemples qui étaient justes l'étaient pour des raisons purement grammaticales que j'expliciterai un jour que vous serez plus humble et si j'ai du temps à consacrer à votre instruction.

Pour ce qui est de correction à la tournure géorgienne j'en ai donné plusieurs dès le bille initiateur selon le sens que l'on veut donner à son "se" (générique" ou pas). Mais en plus de ne rien comprendre à la grammaire vous ne savez pas lire et nous le prouvez pour la seconde fois en quelques échanges.

Les deux derniers exemples que vous venez de donner sont évidemment incorrects. Vous persistez donc avec une belle obstination démontrant sous les regards amusés que ma prédiction était tragiquement vraie en ce qui vous concerne.

Allez poser la question au 1er grammairien venu (ce que je ne suis nullement).

"Nag Francis: niveau faible en lecture et en grammaire, de réelles capacités d'imagination néanmoins. Francis devrait progresser au prochain trimestre s'il écoute les conseils de ses professeurs et non ceux fournis par je ne sais quel prof particulier georgien de chez Acablogia. Comportement désinvolte voire insolent envers ses professeurs (avertissements)."

Écrit par : Tang | mardi, 29 janvier 2008

PS: "un grammairien pour classes primaires qui n'a jamais, et pour cause, su faire le lien entre ce qu'il trouve dans les manuels et l'expression d'un français adulte, et qui de ce fait même, trépigne beaucoup et n'apprend ni à écrire ni à critiquer."

J'aime assez l'imbécilité consistant à croire que l'on puisse trouver dans un manuel de grammaire de collège ou même de lycée un analyse fut-elle sommaire d'un problème de ce type avec les infinitives!

Mais ce n'est pas ce pourquoi je renchérissais: ainsi donc je n'apprends pas plus à écrire qu'à critiquer. Oh tiens, un de ces zélateurs du stalker dont Asensio je crois se passerait très volontiers. Juan n'ayez crainte: je m'occupe de vos "amis"! Ainsi ils ne vous feront aucun tort!

Nag n'en rajoutez pas, ayez pitié de vous. S'il vous plait.

Écrit par : Tang | mardi, 29 janvier 2008

Tenez, Tang, nous vous avons préparé un petit exercice que vous nous ferez pendant la récréation: recopiez dix fois les cinq phrases suivantes, après quoi vous pourrez aller jouer avec votre manuel de grammaire; ça vaudra toujours mieux que de tirer les cheveux des filles et de donner des coups de pieds dans les tibias de vos camarades:

Nous nous demandons comment s’élever dans la société sans perdre son âme.

Nous nous demandons comment s’entendre avec quelqu’un qui affiche une mauvaise foi aussi systématique.

Nous vous demandons comment s’inscrire à la faculté et réussir ses examens quand elle est fermée et occupée par les étudiants.

Nous nous demandons comment s’engager dans les marchés à l'heure où les spécialistes annoncent une récession.

Nous nous demandons comment on se rend de Nîmes à Paris par le train sans correspondance à Clermont, autant dire que nous nous demandons comment se rendre de Nîmes à Paris par le train direct.

Écrit par : Francis Nag | mardi, 29 janvier 2008

Nag, ce n'ets pas parce que de tels usages se répandent qu'ils sont justes. j'ai expliqué pourquoi vos formulations sont grammaticalement indéfendables: une proposition infinitive ne peut se passer de sujet exprimé (dans la principale) qu'lle soit avant ou après l'infinitive (dans certains de vos exemples plus haut l'infinitive employait un pronom en accord avec celui de la principale qu'elle précédait, d'où l'impression trompeuse que vous aviez quant à la similitude avec la phrase georgienne ).

Le fait que des ignares répandent des phrases assassinant la grammaire ne change rien aux règles. Après que devrait toujours se construire avec l'indicatif et non le subjonctif. Les règles de construction des propositions infinitives françaises sont également précises et seuls les ignares les ignorent.

Vous avez choisi votre camp. j'imagine que Georges justifiera ce relativisme grammatical que vous faites vôtre inconsidérément. Que ne ferait-on pour s'entrelécher les boules?

Permettez-moi de rompre le fil de cette controverse grammaticale puisque vous préférez visiblement une erreur à votre avantage que la vérité contre vous. nous ne sommes pas de la même race, j'use de mauvaise foi avec mesure et surtout pleine conscience.

Si un grammairien passe par là, je l'enjoins à éclairer le front obscur de mon contradicteur. Venant d'un autre peut-être la science lui paraitra moins suspecte!

Écrit par : Tang | mardi, 29 janvier 2008

Trouvé par hasard, sur Google :

Nous nous préparons au départ de notre petit loulou et nous nous demandons comment se remettre de la mort de son fils ou petit fils sachant qu'en plus il ...
forum.doctissimo.fr/sante/cancers/comment-remettre-enfant-sujet_162894_1.htm

Cette rage puriste et normative qui vous saisit est le verso du « relâché copain-copain » qui fait votre quotidien professionnel et bloguistique et qui en lui-même s’est instauré en académisme, de très mauvais aloi il va sans dire. De toute évidence, vous êtes incapable de proposer une tournure concurrente à celle de George-s. Vous arguez violemment de que ce disent vos livres, vos pairs, et vous vous donnez des chaleurs et des frissons à l’idée que l’un d’eux puisse visiter votre blog où certains vous remettent aujourd’hui en question. Normal.

Le « nous » pronom sujet se perd au profit du «on » comme nous le savons tous. Pendant un petit demi-siècle ce ne fut qu’oral, c’est désormais passé à l’écrit. On écrit et on lit sans plus tressaillir, et chez les meilleurs auteurs « on est perdus », « on est foutus »., « on n’est pas des anges », etc.

Les conséquences sur la syntaxe sont nombreuses. Entre autres celle-ci que le « nous », lorsqu’il est réintroduit comme le fait George-s dans ses textes, se trouve récupérer certaines modalités syntaxiques du « on » qui l’a remplacé partout ou presque ; il refait le chemin inverse du « on » et peut s’accommoder d’une conjugaison paradoxale au singulier (dans les phrases que je vous ai données en exemple) comme le « on » s’accommode désormais d’une conjugaison paradoxale au pluriel (cf. paragraphe ci-dessus). Je soulignais dans mon message précédent que cette « anomalie » par rapport aux règles de la conjugaison se manifeste dans les subordonnées où le sens général (et oui, le sens, je regrette mais cela existe encore) se veut générique, à valeur de règle sociale, etc. (exemple : « nous nous demandons comment se séparer sans se faire du mal »).

L’autre motif à trouver correcte, et qui plus est pour moi, élégante, la phrase de George-s est d’ordre purement logique : s’il est normal de conjuguer à l’infinitif la subordonnée introduite par «comment » (« nous nous demandons comment convaincre les syndicats / comment résister aux pressions du patronat, etc. »), n’est-il pas normal et parfaitement logique que cet infinitif demeure tel lorsque le verbe est pronominal : « nous nous demandons comment se soustraire aux pressions du patronat sans faillir à notre objectif de dialogue social » ?

Refléchissez-y, après tout, vous n’êtes peut-être pas aussi bête et borné que vous le montrez ici.

Francis Nag

Écrit par : Francis Nag | mardi, 29 janvier 2008

J'aime bien avoir raison. J'aime avoir toujours raison ce qui n'est pas si difficile quand on est contredit par des sots.

Google et un malheureux forum grand public à la rescousse on aura tout vu! Ah je ris de voir la rage de Georges contraint de se faire appuyer par de tels alliés grâce à vous!

Francis vous reconnaissez enfin vous en remettre à l'usage contemporain et me reprochez d'être puriste. A moi petit prof de Lettres! Oui je le suis et le serai jusqu'au bout de mes maigres moyens sombres anachorète et nullement pour la galerie.

Maintenant venons-en aux faits qui ne sont pas moins têtus que la grammaire. Vous connaissez Georges? Pensez-vous qu'il vous rejoigne dans votre "c'est comme ça maintenant vil passéiste!" Laissez-moi rire. Je surprends un faquin de première bourre qui prétend me donner des leçons de grammaire et l'écorche dès les 1ères lignes?

je me permets de remettre à sa place ce rigolo et vous volez à son secours avec les plus risibles arguments et en proférant sur la chose grammaticale des âneries innommables.

Je vous prie de ne pas vous priver des facultés de décence dnt la nature ou Dieu vos aurait doté, c'ets le moment pour vous de vous évaporer honteusement à défaut de reconnaître vos erreurs.

Quant à vos délires sur le ralaché copain copain chez moi et l'académisme de mauvais aloi qui en résulte, je ne puis qu'en rire. Me reprocheriez-vous d'avoir un style propre en fait? Quand j'ai critiqué le style du stalker je lui reprochais certaines choses, mais non pas d'exister! Vos formules toutes faites en revanche sombrent joyeusement dans le déni ontologique.

Académisme, dire ça d'un obscur tel que moi est d'un risible. Allez, dites-nous tout, c'est un gage, vous avez perdu un pari et n'avez plus le droit de réfléchir avant de poster, c'est bien cela?

En tt cas je commence à trouver amusant de me faire autant d'ennemis, j'en finirais presque par ne plus me croire insignifiant à force de me cogner tant et tant de moucherons!

Bien à vous,
Tang (vise le Goncourt mais ne le répétez pas!)

Écrit par : Tang | mardi, 29 janvier 2008

Je vous en supplie, Cher Francis, ne perdez pas votre temps ici, ce temps qui vous est si précieux !

Les grandes phrases boursouflées et creuses de Tang montrent assez à quel imbécile nous avons affaire. J'espère seulement qu'il a moins de trente ans.

Écrit par : Georges | mardi, 29 janvier 2008

Oui, Tang, oui, surtout, CONTINUEZ ! Ne cessez jamais ! N'ayez pas peur ! Remettez-en une couche, et encore une autre, ne craignez pas les surdoses, je vous supplie. Nous avons besoin de vous, et de l'affreux rire de l'idiot.

Je compte sur vous, Tang. Ne m'en veuillez pas, mais le taxi m'attend.

Votre George-s.

Écrit par : Georges | mardi, 29 janvier 2008

Georges, vous voir paraître en ce misérable taudis bloguesque est un ravissement. Merci seigneur! Revenez quand vous voulez: vous êtes le bienvenu, le très'attendu, le plus-qu'inesperé!

Écrit par : Tang | mardi, 29 janvier 2008

" Je me suis séché à l'air du crime. Et le printemps m'a apporté l'affreux rire de l'idiot" (Saison en enfer, de mémoire)
Ouah la vache,le keum qu'il a des lettres dit!
Diantre, le faquin vous chante pouilles avec Arthur!


Vous les énervez bien affreux grimaud-coupeur de tête-cuistro-grammairien-passéiste vénéré. Moi ça m’indifférerait sublimement toute cette histoire !
Dites leur d’aller se faire dorer la lune ! (Je préfère Sancier-Château à Riegel and co, plus complet certes mais …pfou, que de barbelés énonciatifs!)


Ps Je viens de découvrir qu'une (fort) aimable "personne" me posait une question. Je reviens dans pas excessivement longtemps .

Écrit par : Restif | mercredi, 30 janvier 2008

Ce n'est pas la 1ère fois que G. appelle Rimbaud à la rescousse... Comme si ce dernier aurait pu avoir quelque sympathie pour un guignol incapable d'attaquer son adversaire autrement que sur son âge (supposé)...

Comme si de toute éternité Georges n'avait pas été Georges! Comme si à 20 ans il n'avait pas été rien d'autre qu'un vieux c*n grincheux, méprisant et pleutre à faire peur...

Pour le reste cette controverse à deux sous m'a amusé, et me lasse quelque peu. je m'interroge tout au plus sur ce Francis qui révolutionne la grammaire par le sens et semble s'intéresser à mes travers professionnels tout en me reprochant mon purisme surfait et en m'adoubant pair de Riegel et autres Sancier-Château... Une imagination aussi débridée ne manque pas de me fasciner. Elle me complexe presqu'autant que la lecture des Fruits du Congo (où Vialatte apparaît joyeusement réac en effet Restif!)

Pour ce qui est de Grammaire, vous savez je ne suis pas passionné si bien que j'ai pris sagement LA référence conseillée par nos profs de fac. Je reconnais que Riegel coupe les cheveux en 16 et barbèle son exégèse grammaticale de bien belle façon. Néanmoins si on fait abstraction de ce blabla énonciatif, c'est pointu et pointilleux et ça ne me déplait pas. (mais à qui ai-je pu filer ma Grammaire méthodique, diable?)

En tt cas bonne chance Restif: vous avez l'air d'avoir un ticket...

Tanguy (grammairien qui s'ignore, monsignore...)

Écrit par : Tang | mercredi, 30 janvier 2008

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