mercredi, 06 mai 2009
Paul-Jean TOULET, Contrerimes, XIV
A une aimable aimant à rire.
Et qui les oiseaux n'aime.
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"XIV
La coucou chante au bois qui dort.
L'aurore est rouge encore,
Et le vieux paon qu'Iris décore
Jette au loin son cri d'or.
Les colombes de ma cousine
Pleurent comme une enfant.
Le dindon roue en s'esclaffant:
Il court à la cuisine."
Paul-Jean TOULET, Contrerimes (GF, p.47)
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Je n'ai chouté à rien, c'est le poème tel qu'en lui-même. Amusante coindicence. Cela valait bien une note. Cette note parait alors que je suis au pays du dindon. Jutsement. Commedeniebenendut!
21:33 Écrit par Tangleding (Webmaster) dans Des poètes | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) |
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Commentaires
C'est tellement incroyable et bon que j'en fais la roue dites donc...
Il est terrible ce Jean Paul Poulet !
Écrit par : Souvent dindonne ravie varie | jeudi, 07 mai 2009
@Frasby:
Rouefaites! (roufette?), c'est excellent pour le plumage... Mais p)renez garde à votre formage! Ah ah!
Bien je m'en vaios croquer du Poulet, c'est bon pour ma renardisante pelisse...
Écrit par : tanguy | samedi, 09 mai 2009
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